jeudi 10 avril 2008

Je n'ai pas de mots!

Pour une fois, je n'ai rien à dire à propos d'une recette à part C'EST DÉLICE!!!! Ce cake est une pure merveille, le mélange citron/quinoa/amandes est jouissif! Vraiment, mais vraiment à refaire encore et encore sous d'autres déclinaisons ou tel quel! Bravo à Pascale Weeks pour avoir publié ce petit bijou de recette. J'ai presque respecté les directives de départ, mais en me permettant d'ajouter à la recette de base, exclusivement au citron, un petit parfum d'amande ce qui, je dois l'admettre, est toute une réussite! Et le craquant du quinoa... ho la la, je vous laisse deviner ce que ça donne comme texture!


Ha ben, finalement, j'ai trouvé des trucs à dire... l'avantage que l'écriture a sur la parole, c'est que même avec 1 kilo de gâteau dans le gosier, on peut encore communiquer...


Cake craquant quinoa, citron et amandes

Pour 6 personnes
Préparation: 15 mn Cuisson: 30 mn
Ingrédients :
100 g de beurre mou (margarine non hydrogénée)
150 g de sucre
3 oeufs
200 g de quinoa cuit (environ 150 ml de graines de quinoa)
200 g de farine (moitié farine blanche, moitié farine de blé entier)
1 sachet de levure chimique (11 g de poudre à pâte)
Le zeste d'un citron
Le jus d'un demi citron (moi, 1 citron)
(50 g de poudre d'amande)
(Essence d'amande au goût)
(Amandes pour décorer)
(2 c. soupe de quinoa cuit pour décorer)

Faites cuire le quinoa selon les instructions de votre paquet, et laissez-le tiédir. Préchauffez votre four à 180°C (350) . Mélangez le beurre, le sucre et les zestes dans un grand bol, jusqu'à ce que le mélange soit crémeux. Ajoutez les oeufs un par un, en mélangeant bien à chaque ajout. Ajoutez le quinoa cuît et mélangez. Ajoutez la farine, la levure, et le jus de citron (la poudre d'amande, l'essence d'amande) et mélangez bien. Versez dans un moule beurré (parsemer le dessu du gâteau de quinoa cuit et d'amandes) et enfournez pour 30 minutes environ.Une lame de couteau insérée au centre du gâteau doit ressortir sèche. Laissez refroidir le gâteau, puis démoulez-le sur une grille.

Et les fleurs, c'est pour qui? Pour une certaine lècheuse de vitrines bien généreuse de ses idées que je ne remercierai jamais assez pour m'avoir fait découvrir à la fois ce gâteau et à la fois le blog de Pascale Weeks où l'on peut voir la recette d'origine ainsi que bien d'autres petites merveilles.


Source: Le blog de Pascale Weeks, mes notes perso sont entre parenthèse


samedi 5 avril 2008

Pierogi z kapusta i pieczarkami

Allez, un autre test de produits congelés, mais là, d'une toute autre catégorie: on passe de l'industriel cheap "Choix du président" à l'élégante imperfection du fait à la main par une vieille Polonaise aveugle (bon, j'invente, là, mais je l'imagine très bien, assise devant sa table, un rayon de soleil entrant par la fenêtre et traversant un nuage de farine en suspension dans l'air. De ses vieux doigts boudinés, elle façonne de main de maître les petits chaussons farcis qui de choux, qui de patates, qui de viande hachée à la main... oui, vous avez raison, passons...). Donc, ce soir, j,ai décidé de tester les pierogis maison de la pâtisserie Wawel, une institution à Montréal qui a depuis quelques années pignon au marché Jean-Talon (entre autre). Ils font maintenant des pierogis (12 pour 5$) et même, attention... de la soupe de tripes (ça, c'est pour la prochaine fois!). Trois saveurs (j'ai tiré les vers du nez au pâtissier charmant mais pas très souriant: je vous présente donc les trois saveurs dans l'ordre de très meilleur à meilleur):

Numéro 1: Pierogi au chou et aux champignons.

Numéro 2: Pierogi à la viande

Numéro 3: Pierogi au fromage et aux patates

Pour la préparation, c'est plus que simple: on amène de l'eau salée à ébullition, on y jette les pierogis, on brasse pour qu'ils n'adhèrent pas au fond et on laisse cuire un petit 2 minutes (pas trop longtemps, ils pourraient éclater et on ne veut ABSOLUMENT PAS perdre une minimiette de la farce délicieuse). On sert simplement nappé de crème sure et si le coeur nous en dit, de paprika hongrois fort et de persil plat haché. Verdict: UN DÉLICE!!! J'ai acheté cette fois (car il y en aura d'autres) les pierogis chou et champignons, je vous dirais que le chou domine vraiment, mais que c'est tout en délicatesse, c'est léger, et même la crème sure ne donne rien d'écoeurant à l'ensemble. C'est très rare que je dis ça mais j'étais presque frustrée à la fin de mon plat, car j'en aurais mangé facilement le double.

Je donne un bon 9/10 à ces pierogis, sans hésiter! Pourquoi pas 10? Pour la bonne raison que le prix est un peu élevé, surtout pour une farce aux ingrédients si peu dispendieux, mais avouons que pour du fait main, ça s'accepte. Autre raison: 12, c'est vraiment un chiffre batard! C'est un peu trop pour une personne, pas du tout assez pour deux. Je vous conseille donc, pour un plat principal, d'opter pour 10 à 12 pierogis par tête de pipe. La prochaine fois, je fais le test avec les pierogis de la petite épicerie/charcuterie Balkani, cise elle aussi au Marché Jean-Talon.
Je vous mets le lien vers le blog de Katia, qui a eu la patience de confectionner ces petites merveilles il y a quelques temps, chose que je me promet de faire d'ici peu. En attendant, vous pouvez aller fouiner de son côté, sa recette a l'air fameuse, la farce étant au fromage et aux pommes de terre.

En direct des alpages

On peut bien rêver de merveilleux alpages quand trône devant chez nous deux tonnes de neige brûne qui résistent encore et toujours à la pluie mouillée et molle d'avril. Qu'à celà ne tienne, nous mettrons l'alpage dans notre assiette si nous ne pouvons nous rendre à lui! Voici une excellente salade composée, inspirée de très prêt de l'étonnante "Salade de Beauce" offerte par les restaurants "La Piazzetta", qui ces jours ci ont décidé de s'associer à Philippe de Vienne pour offrir des plats utilisant ses mélanges d'épices. J'étais très étonnée de découvrir celà à leur carte, et encore plus étonnée de me rendre compte que cette salade était un véritable bonheur!
La dite salade se décline ainsi: "endives, pommes, pacanes, cheddar, célery, oignon vert, jambon de westphalie, vinaigrette au sirop d'érable et 3 poivres". Égale à moi-même, je ferai quelques changements à cette base assez simple, en utilisant plutôt que du cheddar, un excellent fromage au lait cru à la saveur douce et fruitée de la famille des suisses, l'Etivaz d'alpage (AOC), et plutôt que le jambon de westphalie (délicieux mais pas facile à dénicher), un jambon de parme. Il manque à mon sens un peu de vert dans tout celà (nous rêvons tout de même de l'été, ici) alors j'ajouterai quelques feuilles de mâches, histoire de donner un peu plus de volume à l'ensemble. La vinaigrette, bien elle sera faite d'huile de canola, d'huile de noix, de vinaigre de cidre, de moutarde de dijon et d'une touche de miel plutôt que de sirop d'érable dont les dernières gouttes ont malheureusement terminé leur vie sur un jambon de chez "Porc Meilleur" la semaine dernière.
Après dégustation, je vous avouerai une chose... la touche caractéristique de l'érable et des 3 poivres manquait, la prochaine fois, ni huile de noix, ni moutarde, ni miel, mais érable et 3 poivres et ce sera parfait!


Salade des alpages (4 en entrée ou 2 en plat léger)

1 endive hachée (garder quelques feuilles pour décorer)
2 branches de célery hachées de biais
1 pomme cortland non pelée, vidée et tranchée (n'oxyde pas)
1 échalote verte hachée
1 bonne poignée de mâche ou de bébé épinards
50 à 80 grammes d'Etivaz d'alpage, de suisse, de conté ou de cheddar vieux en petits cubes
50 à 80 grammes de jambon de parme ou cerano ou jambon de westphalie en lanières
Pacanes grillés au goût

vinaigrette cidre, moutarde et miel
2 c. à soupe d'huile de canola
1 c. à soupe de vinaigre de cidre
1/2 c. à thé d'huile de noix pressée à froid
1/2 c. à thé de miel liquide
1/2 c. à thé de moutarde de dijon
poivre du moulin

Mélanger tous les éléments de la salade, sauf les pacanes et les feuilles d'endive entières qui serviront à décorer l'assiette. Émulsionner tous les éléments de la vinaigrette en les fouettant vigoureusement. Touiller la salade, puis servir à l'assiette en parsemant les noix sur le tout. Si vous servez en plat léger, accompagner de croûtons.

vendredi 4 avril 2008

Au banc des accusés...

Bon, je dois me confesser: j'avais un super repas en tête en ce vendredi 4 avril! J'ai donc obligé le pauvre Louis à se déplacer jusqu'à chez Norref (qui me tient lieu de banquier, psychologue , prophète et meilleur ami) pour acheter les 500 grammes de protéines qui me séparaient du bonheur de vivre et là... pfuit! En revenant à la voiture, soudainement... je n'avais plus du tout le goût de manger le super-plat-génial-maroquino/juif que j'avais repéré dans un de mes (trop nombreux) livres (probablement que ce billet et cette recette, vous les aurez demain. Pour un avant goût: ce sont des boulettes de poisson dans une sauce tomate épicée, avec des artichauts frais en accompagnement et du pain libanais plein de beurre). Donc: GO, on va au LOBLAW faire des achats compulsifs!

WOW, j'ADOOOOOORE le Loblaw à côté de chez Norref, il est méga génial! Et... allez, je vous fais une petite confession gênante: moi, quand je vais dans ce genre d'épicerie, je prends, en me promenant entre les rayons... un café!!!! Oui oui, Louis va (contre sa volonté, pauvre petite chose) nous chercher des cafés et on se ballade trèèèèès lentement dans l'épicerie, et je commante ABSOLUMENT TOUT en sirotant ma boisson tiédasse pendant que Louis pousse des soupirs que vous pouvez entendre jusque chez vous si vous tendez l'oreille!
La promenade se déroule ainsi: je regarde les ingrédients, l'apport nutritionnel, la forme, l'odeur, de TOUT ce qui me passe sous le nez. C'est loooooooong, vous ne pouvez pas savoir! Et en général, je mets des trucs dans le panier et à la fin, je demande à Louis d'aller en replacer la moitié car je ne suis plus certaine que c'est absolument nécessaire d'acheter toute cette bouffe. À la fin, il pleure tellement il en a sa claque. Pourtant, je n'ai aucun sentiment de culpabilité envers lui, et vous savez pourquoi? Monsieur me parle au moins 5 heures/semaine de hockey, et dieu sait que je m'en sacre de ça, alors lui, il peut bien souffrir une petite heure devant le rayon des courgettes, vous ne croyez pas?!?
Si vous ne me trouvez pas déjà assez mongole, voilà, j'en rajoute une petite dernière: dans le temps des fêtes, moi et Jérôme, ont est allé magasiner ensemble dans le centre-ville. Nous étions tous les deux un peu "lendemain de veille", donc on décide d'aller se chercher une bouteille d'eau dans une épicerie. Et ben, imaginez-vous que je suis restée un bon 15 minutes devant un rayon entier de bouteilles d'eau à regarder... les ingrédients (et les designs de bouteilles, tout de même, je ne suis pas folle à ce point là)! Interne, interne pas? Mon médecin n'a pas encore statué.
Donc, tout celà pour en venir à mes achats compulsifs de stuff congelé de la mer afin de me payer, devant la télé (my god, on a essayé d'écouter l'émission de retrouvailles à TVA... sans commentaires!), une dégustation trèèèès raffinée de cossins préparés et sur-emballés. Non mais, c'est je genre d'activité qu'on rêve de faire un vendredi soir en couple, non? Qui veut échanger sa vie contre la mienne?

Donc, au menu et au banc des accusés ce soir:

Crevettes et sauce co-ke-tail. Crevettes achetées en spécial, pré-cuites et congelées, chez Norref à environ 2,50$ pour 24 de petit calibre.
Hors-d'oeuvre des maritimes (???) marque Choix du président, en spécial à environ 4,50$ pour 20 petits cakes.
Collection (???) de hors-d'oeuvre Chinois qui ont la prétention de vouloir se clâmer "dim sum", marque Choix du président, pas en spécial, à environ 7,50$ la boîte de 15.
Pour accompagner tout celà de façon grandiose: une coupelle de sauce toute faite cocktail de marque Horn's, une coupelle de sauce soja, une coupelle de pseudo sauce tartare préparé en deux secondes: mayo, poivre, relish, sambal oelek, jus de citron. Pas de légumes, ce soir, la santé n'existe pas! Bien entendu, on doit prévoir de la bière et du vin, au cas où ce serait un échec, histoire de ne pas scrapper la soirée.
Verdict:
Les crevettes: ce sont des crevettes pré-cuites, donc, elles ne sont pas super géniales, mais compte tenu du prix et de la rapidité de préparation, je donne un bon 7.5/10 car elles sont tout de même bien bonnes et la texture est moins pire que celle des immondes couronnes de crevettes surgelées. La sauce? 7/10 car oui, ça goûte cheap, mais surtout, c'est un voyage dans le temps pour pas cher (1,49$ le pot). Pour ceux que ça intéresse, j'ai fait dégeler les crevettes en les passant à l'eau froide par manque de temps.

Les "hors-d'oeuvre des maritimes" alias crab cakes et shrimp cakes. Dans la boîte, il y a deux barquettes, l'une de 10 cakes aux crevettes, l'autre de 10 cakes au crabe. J'adore les crab cakes, donc je fais cuire ceux-là. En plus, je suis agréablement surprise par la qualité des ingrédients qui entrent dans leur préparation: crabe bleu et crabe commun, mayonnaise, chapelure de blé grillée, maïs, poivron rouge, oeufs entiers, moutarde, fines herbes, jus de citron, épices, fécule de tapioca, arôme naturel, gomme, poudre d'ail, et huile de canola pour la friture. Ça pourrait ressembler à une recette que je ferais à la maison, mis à part la gomme de cellulose. Ils contiennent 45 calories par cakes, chose relativement acceptable pour un produit frit. La notice sur l'emballage recommande une cuisson de 16 à 18 minutes à 400 degrés (ils sont crus). Donc, je fais cuire les cakes, ça sent bon. Je les retourne après 9 minutes pile poil. Après 18 minutes, je trouve qu'ils semblent manquer de crunchi, mais je les sors tout de même et je les éponge sur du papier essui-tout. Constat: gros cercles d'huile sur le papier. Je ne sais pas si je suis contente ou écoeurée: oui, ça fait ça de moins dans mon ventre, mais ça veut dire que c'est pas mal gras.

Dégustation: Louis aime beaucoup. Moi, je reste sur ma faim. Oui, le goût est bon MAIS ça manque vraiment de punch. Un petit peu de cayenne aurait tout changé, j'en suis certaine! Niveau texture, il y a un problème, c'est beaucoup trop homogène et moelleux, on voudrait avoir des chunks de crabe, mais là, c'est une pâte de crabe qu'on trouve. Aussi, je prendrai soins pour la cuisson des cakes à la crevette de les faire très bien dorer au four, histoire d'obtenir une texture plus crunchy la prochaine fois. Par contre, la maïs et le poivron ont tout à fait leur place dans la préparation et ça reste, pour un truc usiné, surgelé et à rabais, tout à fait acceptable. La note? Un 6.5/10. Vous me trouvez difficile? C'est que le crab cake est VRAIMENT mon pêché mignon, et celui là est correct sans être magnifique, mais il suffirait de peu pour que ça soit un produit vraiment intéressant. J'en recommande tout de même l'achat pour un apéro pas compliqué à préparer, accompagné d'une petite bière et d'une sauce assez relevée.



La "collection de hors-d'oeuvres Chinois": Je dois avouer aimer beaucoup les dim sum, alors la possibilité d'en faire en 8 minutes à la maison me semble une excellente nouvelle et je suis presque vendue déjà au produit. Il y a 15 pièces dans la boîte, et trois sortes différentes de bouchées qui m'ont l'air toutes succulentes! Il y a d'abord les "shu mai au porc": "dumplings farcis au porc avec châtaignes d'eau, oignons et champignons shiitake", puis les "dumplings aux fruits de mer", garnis de "crevettes et pétoncles avec tofu, oignons verts et gingembre dans une enveloppe mince", puis finalement les "har gao aux crevettes", avec leur "garniture aux crevettes avec chataîgnes d'eau dans une enveloppe mince et délicate". Autre bonne nouvelle: ils sont jolis sur la boîte, mais aussi dans la boîte! Oui oui, pour une fois, le produit présenté ressemble au produit vendu. Je suis heureuse! La notice indique de ne pas faire dégeler avant cuisson, et de cuire le tout à la vapeur durant 8 minutes, en prenant soins d'huiler le contenant de cuisson, ce que je fais bien évidement.
8 minutes plus tard... Dégustation! Non, en fait, avant de déguster, il faut sortir les dim sum du contenant de cuisson. Bonne chance. L'huile n'a pas été suffisante pour empêcher la pâte d'horriblement coller à la surface de mon cuit vapeur. Le fond de la plupart des bouchées reste collé à la surface de métal. Bon, j'imagine qu'avec 1 minute de moins de cuisson, ce serait déjà mieux. Aussi, plus d'huile, ou un papier à cuisson, ou de la fécule. Enfin, ça part mal mais si c'est bon, je pardonnerai. C'est LÀ que ça bascule. Alors que je me voûte jalousement au dessu de mon assiette pour m'assurer que Louis ne me chipera aucune molécule de MES dim sum et que je porte à ma bouche un "har gao aux crevettes", mon monde d'espoir s'écroule. C'est... gluant, ça n'a pas de goût, d'une fadeur intense, quoi. J'ai de la peine... mais encore une étincelle d'espoir: il me reste deux autres saveurs, dont ma favorite j'en suis certaine, celle aux crevettes, tofu, pétoncles, oignons verts et gingembre. Avouez qu'avec des ingrédients pareil c'est impossible d'être mauvais. Et bien, oui, mesdames et messieurs, ça se peut. C'est de loin le pire des trois, en plus! Je termine par le shu mai au porc, qui, il faut se le dire, n'est pas TRÈS bon mais est tout de même passable. Je ne vous ferai même pas la description des ingrédients car honnêtement, ça semble presque bon mais et je ne veux pas vous inciter à acheter ça. J'ai tout de même appris grâce à ça qu'il existait de l'essence de pétoncles. Ça doit être quelque chose, immaginez!
Calculez 37 calories par bouchée, ce qui semble peu, mais qui est innacceptable quand une chose est aussi insignifiante. Louis a tout de même mangé toute sa "collection de hors-d'oeuvres Chinois" ainsi que le 2/3 de la mienne sans se plaindre. La note: un 3/10 pour l'effort esthétique.

Y'en a qui se font pas chier...

Eille, un écureuil engraissé au pain bio lin et sésame, c'est tu assez prétentieux à votre goût?!? Pour ceux qui suivent ce blog, vous aurez compris: c'est le petit sacrament d'écureuil qui passe l'été à sacager mes pauvres tentatives de jardinage de ville, et l'hiver à déchirer mes sacs poubelles et à trimballer mes comptes d'Hydro émiettés dans toute la ville. Oui, il est cute, mais vous ne trouvez pas, surtout, qu'il a l'air ENCEINTE!!! Et c'est pour dans pas longtemps, en plus, j'en suis certaine... grrrr, la guerre est ouverte!

Un festin juste pour moi!

Avec quelques semaines de retard, je me permet de vous faire saliver et vous faire regretter de ne pas être parmi mes proches: voilà le festin gargantuesque que Carlos et Nadine m'ont popotté pour ma fête. Pas de recettes ni ne noms de recettes, j'étais trop saoule pour prendre tout celà en note correctement, alors je reviendrai avec ça plus tard, mais pour le moment, je peux vous dire que c'était un VÉRITABLE DÉLICE!!!



Seul bémol: on avait tellement faim qu'on a tous sauté sur les plats aussitôt qu'on a eu le feu vert et on mangé tellement vite qu'on a callé en... 10 minutes! Seul Carlos, qui est sage, a réussit à se contenir (bon, il y a aussi qu'il était occupé à faire chauffer les tortillas) et a pu manger dans un laps de temps plus humainement normal.





Alors un dernier gros MERCI à vous deux, on s'est régalé!

Le far breton de Miss Bon Bon!

J'ai enfin trouvé une blogeuse qui parle plus que moi!!! Oui oui, ça existe, ça, elle est loin mais elle existe! En plus, elle fait de très belles photos et des desserts à se rouler par terre. Non mais, allez jetter un oeil sur la photo de son far, c'est un vrai poème, et surtout un vrai piège! Pas question de ne pas le faire, ça semble trop bon!

Pour ceux qui se demandent ce qu'est un far, et bien... disont que c'est le petit batard d'un gâteau et d'un flan, et que normalement, il est agrémenté de pruneaux macérés dans le rhum. C'est parfait pour le thé ou pour un dessert sans prétention, en plus d'être très rapide à confectionner tout en ne nécessitant que des produits qu'on a généralement à la maison. 6 portions? Heu... plutôt 4, avec la quantité que j'ai engoufré en moins de 10 minutes. Même pas le temps de faire bouillir l'eau pour mon thé et de le laisser infuser! La prochaine fois, je prendrai par contre un moule plus petit, histoire de donner plus de hauteur au far, et je tenterai peut-être la version pruneaux ou abricots secs.















"Farz fourn" ou Far breton pommes, raisins et rhum de Miss Bon Bon (6 portions)

120 g de farine
100 g de sucre vanillé maison + 2 c. à soupe
500 ml de lait
2 oeufs
1 c. soupe de beurre salé
1 pomme
1 poignée de raisins secs
rhum
eau chaude

Faire gonfler les raisins secs dans un bouchon de rhum dilué dans un peu d'eau chaude. Préchauffer le four à 200° (400). Peler et détailler les pommes en dés. Faire chauffer une noisette de beurre salé dans une poêle, saupoudrer de sucre et laisser caraméliser. Y jeter les dés de pommes, les faire revenir environ 5 min dans le caramel. Quand elles sont bien dorées, réserver. Faire chauffer le lait, réserver. Mélanger la farine tamisée, le sucre, puis ajouter les oeufs. Bien mélanger. Verser le lait chaud peu à peu. Ajouter 1c. à s. de rhum. Beurrer et fariner le moule, y verser la préparation puis ajouter les pommes et les raisins. Enfourner 35 minutes à 200°.