mardi 13 mai 2008

À dans 336 heures!

Nous sommes en Italie pour deux semaines à nous bourrer de mozzarela di buffala et de vin rouge, de retour, donc, le 27 mai avec des recettes, des photos et des kilos en trop!

Pour vous faire patienter jusque là, un petit test de goût juste pour vous, grignotté et savouré en un superbe samedi en bonne compagnie. Thématique Transilvanie (?!?). Pourquoi? Je l'sais pas!

Donc, des Transilvania Puff (que vous trouverez chez Balkani, au Marché Jean-Talon) et un petit vin blanc pas cherant. Les puffs sont un peu comme des crottes au fromage, mais sans goût. Le vin? À dire vrai, je ne m'en souviens plus, à cause probablement des 3 bouteilles qui ont fait suite à cette dégustation...
Bon, alors bonnes semaines à vous, devant vos claviers, vos livres d'école et les reprises de Virginie, nous, on va se la couler douce à Naples et à Capri!


mercredi 7 mai 2008

Diète pré-Italie

Bien oui, pour les rares (existent-ils seulement?) que je n'ai pas bassiné avec ça, je m'envole mardi pour l'Italie, et vous savez quoi, je vais me goinfrer! Mais bon, pour le moment, je vais profiter des soldes sur le homard et faire semblant de faire attention à ma ligne quelques jours, le temps de passer à travers le stock de bêtes marines qui marinent au frigo. Ce soir, miam miam, on parle d'une salade, mais pas n'importe quelle salade, attention, un truc plus que sympa, plein de saveurs, une touche d'Asie et pas mal de fraîcheur en même temps, du soleil dans l'assiette même avec ce temps de chiotte!

Je me suis largement inspirée d'un feuillet un peu minable que Louis a ramassé à l'épicerie avec le homard, bourré de recettes qui ne demandent qu'à utiliser le maximum de produits de chez Métro. Ce genre de truc m'énerve, et comme d'habitude, il est relégué à la "lecture de salle de bain" avant de finir sa vie aux oubliettes du bac à recyclage, mais pas cette fois, non, pour une fois, une recette m'a sonné une cloche. Bon, oui, j'ai changé et re-changé les ingrédients et techniques, mais reste que pour être bien honnête, la base de ma recette vient du magnifique (sic) feuillet "Festival du homard" Métro. J'ai ajouté, entre autre, les nouilles, les fèves, quelques ingrédients importants, et voilà le merveilleux résultat qui, si il ne me fait pas perdre quelques kilos, au moins, me rend heureuse!

Salade repas de homard parfumée à l'asiatique (pour 4 en plat)


3 à 4 homards cuits, décortiqués et coupés en bouchées
2 concombres anglais non pelés, tranchés finement
1/2 botte de coriandre effeuillée
1/2 botte de menthe hachée grossièrement
1/2 petit oignon rouge ciselé
3 c. soupe de gingembre frais haché finement
3 tasses de fèves germées
100 g de vermicelles (poids avant cuisson) de haricots mungo réhydratées à l'eau salée

Vinaigrette

1/3 de tasse d'huile de canola
2 c. soupe de sauce soja
2 c. soupe de vinaigre de riz
1 c. soupe de sauce nuoc mam
1 c. thé sucre
1/2 à 1 c. thé de sambal oelek
Graines de sésame pour garnir

Mélanger tous les ingrédients de la salade. Émulsionner les ingrédients de la vinaigrette. Au dernier moment, mélanger le tout. Servir aussitôt. On peut ajouter d'autres légumes coupés à la mandoline, comme la carotte ou la papaye verte. Garnir de graines de sésame.
Source: librement inspirée du feuillet "festival du homard" de Métro


Tssss, et voyez comme Louis répond
à ma tentative du "manger mieux avant d'aller à Naples"!!! Oui à des homards à rabais, mais des beignets?!?

lundi 5 mai 2008

C'est la saison du pastis!!!

Ceci n'est pas vraiment une recette, mais plutôt une idée de repas tout simple, très rapide à préparer et, quand on a de beaux yeux et un jolie profil (... ha ha!), pas dispendieux! La petite histoire: je passe au marché Jean-Talon, je ne suis pas inspirée, je suis fatiguée, je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit (pour une fois, Blanche, ce n'est pas à cause d'une plante qui ne pousse pas assez vite à mon goût ou pour une histoire de "noisettes" arrachées...) et là, je tombe nez à nez avec... des crabes vivants! Bon, je triche un peu, je savais qu'ils étaient là, car il y a moins de 72 heures, j'ai fait le même trajet et le même achat, mais bon, bref, j'achète les dits crabes cuits devant moi, et le gentil poissonnier m'offre un beau sac de crevettes pour m'encourager à continuer de venir dépenser mes pauvres $$ de travailleur autonome dans son échope tout l'été durant. Vous savez quoi? Ça marche très bien avec moi, si d'autres veulent me soudoyer de cette façon, je suis très ouverte!!! Même que je vais lui faire de la belle pub, à mon poissonnier: c'est le kiosque de Atkins, ceux qui ont du homard, de la truite vivante, des acras de morue, des crevettes fraîches* et du crabe encore tout gris de vie tour à tour durant toute la saison chaude. Vous avez bien entendu: ce n'est pas tout à la fois, mais petit peu par petit peu, alors ne les faites pas chier avec "mais mooooonsieur, on m'a dit de source certaine (tssss, il ne faut pas me faire confiance, bon dieu) que vous me donneriez des crevettes gratos avec mon crabe, et là il n'y a ni crabe, ni rabais!".

Je m'écarte, là... pour revenir à ce dit repas tout simple, il suffit d'avoir de bonnes matières premières (crabe cuit minute, belles crevettes toutes fraîches gratuites si possible, vin rouge bien frais, pastis, eau glacée pour le pastis, terrasse) et un fouet pour faire une petite mayonnaise maison au citron!



Mayonnaise maison au citron!
Fouetter un petit jaune d'oeuf avec 1/2 c. thé (ou plus) de moutarde de dijon, deux traits de sauce anglaise, deux ou trois traits de tabasco, sel, poivre moulu en bonne quantité, le zeste d'un citron, un peu d'ail au besoin. Ajouter 1/2 tasse d'huile de canola en filet tout en fouettant (ou plus, ou moins, selon la quantité et la texture souhaitée, plus il y a d'huile, plus la mayo sera épaisse), puis lorsque la texture est légèrement trop épaisse, ajouter le jus d'un demi citron (le citron fera blanchir la mayonnaise tout en la détendant). Rectifier l'assaisonnement.

Alors c'est simple: on sert tout froid ou tout chaud (sauf vin et/ou pastis et mayo, vous aurez compris), avec de la baguette. Tout est déjà cuit, alors il suffit de faire chauffer rapidement les crustacés à la vapeur sans leur donner plus de cuisson si on veut les manger chauds. Garnir l'assiette de quartiers de citrons et enjoy!
La saison du crabe, du homard et du pastis est commencée!!!
*Note importante: si vous êtes du genre à ne pas encore être certain d'aimer les crustacés et toutes les pattes et viscères que celà comporte, oubliez ces génialissimes petites crevettes. En effet, au creu de leur petit bedon (hé ben, c'est nouveau, les crevettes ont du bide, maintenant!), les demoiselles tiennent fermement une miriade de petits oeufs. Quand on "épluche" les crevettes, on enlève le tout d'un coup avant de gober (et slurp, on remet ensuite tout ça sur un bout de pain mouillé de mayo quand on se nomme Malorie). Enfin, bref, je ne fais qu'imaginer les yeux de ma belle-soeur si elle voyait ça... donc, c'est pas pour tout le monde, les amis!

mercredi 30 avril 2008

Les Canadiens sont tartes (ou la tarte des Canadiens)

Bon, bon, je ne veux pas faire de peine à Louis, mais ça s'enligne BEEEEEEN mal pour le Canadien. Ainsi, j'ai décidé de publier tout de suite ma fabuleuse recette de tarte des Canadiens pour au moins vous donner quelques jours pour la préparer et la déguster avant qu'elle ne goûte l'amertume (ha ha!)... Entéka, elle ne sent pas la coupe ;)

Tarte du Canadien (jardinière aux petits fruits et à la crème pâtissière) pour une très grande tarte

Pâte feuillettée du commerce dégelée (deux blocs)
1 petit oeuf battu

(pour la crème pâtissière)
1 litre de lait
200g de sucre
90 g de fécule de maïs
4 oeufs
vanille au goût (gousse ou essence)
250 ml de crème 35%
sucre en poudre au goût
1 chopine de bleuets
1 chopine de mûres
2 chopines de fraises
Abaisser la pâte en un très grand rectangle mince. Tracer (du mieux que vous pouvez) la forme externe du logo du Canadien (ou une autre équipe si ils perdent cette semaine), puis couper à l'aide d'un couteau fin. Ensuite, couper dans le contour restant une bande de pâte de 1 cm de large tout autour du logo (celà servira à faire un contour plus haut afin de bien contenir la crème pâtissière). Mettre un peu d'eau sur le pourtour du signe du Canadien, puis placer la bande de pâte sur celui-ci en s'assurant de bien la faire adhérer. Vous devrez un peu couper la bande pour l'ajuster, mais une fois cuite et décorée rien n'y paraîtra. Badigeonner le pourtour de la pâte avec l'oeuf battu puis faire à l'aide d'une fourchette des petits trous au centre de la pâte pour l'empêcher de lever durant la cuisson. Faire cuire selon l'indication du fabricant jusqu'à obtenir une belle couleur dorée. Laisser refroidir au comptoir.

Crème pâtissière (idéalement, faire le jour avant ou plusieurs heures d'avance pour bien la faire refroidir)
Diluer 1 tasse de lait froid avec la fécule. Ajouter le sucre et les oeufs et bien mélanger.
Amener le reste du lait à ébullition.
Prélever une petite quantité du lait bouillant et le mélanger au mélange de fécule/sucre/oeuf pour le faire tempérer (moi, je transfère doucement le lait bouillant dans mon mélange en battant bien, puis je remets le tout dans la casserole).
Verser le tout dans la casserole et porter à ébullition jusqu'à épaississement en fouettant continuellement pour ne pas que celà colle ou brûle.
Ajouter la vanille, refroidir rapidement et couvrir d'un film plastique jusqu'à utilisation (il est très important de refroidir rapidement car la crème pâtissière est un vrai paradis pour les bactéries, le mieux est de mettre la crème dans un plat assez grand pour permettre à celle-ci de refroidir plus vite. Si on ne met pas film plastique, il se formera une croûte).

Montage
Battre la crème 35% et le sucre glace jusqu'à consistance ferme. Mettre dans une poche à douille cannelée. Rincer rapidement les fruits, bien les éponger et couper les fraises en tranches assez épaisses. Bien battre la crème pâtissière froide pour la rendre très lisse. Remplir la tarte avec la crème pâtissière et bien l'applanir. Faire les formes indiquées sur la photo (le blanc du CH) avec la crème fouettée à l'aide de la poche à douille, puis décorer avec les petits fruits bleus et rouges en suivant le "patron" du fabuleux signe du Canadien (moi, je mets un chandail de Louis sur le comptoir comme référence). On peut mettre les fruits qu'on désire, des framboises, des groseilles, des mûres, des bleuets, des fraises etc. selon la saison.
Vous pouvez couper les quantités par deux pour obtenir une tarte d'une grandeur régulière.
Source: cette idée stupide vient de moi, mais la recette de crème pâtissière est celle de l'ITHQ


mardi 22 avril 2008

Une brique pour le souper!

Non, ne partez pas en peur, je ne vous suggère pas de manger une délicieuse tartinade au mortier, mais une merveille de petit snack rapido relativement santé, selon que vous utilisiez ma méthode de cuisson, ou celle, plus classique, de la friture.
Alors, vous connaissez les bricks? Ce sont de petits chaussons frits, avec une pâte très fine, qui viennent de Tunisie. On peut les faire à la viande, à la volaille, au thon, à l'oeuf... ou, comme ici, à l'oeuf ET au thon. Ça prend un gros 5 minutes, cuisson incluse, à préparer, et ça fait un petit repas sympa un soir de flème. Pour les amoureux de l'oeuf mollet, vous voilà au paradis! Avec une cuisson rapide, on obtient un magnifique jaune coulant alors que l'extérieur est bien croquant, quel bonheur de couper la chose et de voir tout celà se répendre... La pâte s'achète en épicerie, surgelée (ou dé-surgelée) et ce n'est pas très dispendieux, ça se travaille beaucoup plus facilement que la pâte filo et on peut faire aussi des pastillas, des desserts, des bricks de toutes les saveurs, il n'y a que votre imagination pour vous arrêter!












Brick à l'oeuf

1 feuille de brick
1/3 de conserve de thon à l'eau, bien égouttée
1 tout petit oeuf (pee wee)
Un peu de persil haché
sel et poivre
Huile pour la friture (moi, 1 c. à thé, mais on doit en principe mettre 1 pouce d'huile dans la poèle)
Quartier de citron pour la dégustation

Faire chauffer l'huile dans une poèle à feu moyen-élevé. Étendre la feuille de brick, déposer le thon au centre et creuser un "nid" au milieu pour y déposer l'oeuf. Casser l'oeuf au centre, parsemer de persil, de sel et de poivre, et fermer la feuille en portefeuille (pour en faire un carré fermé). On peut badigeonner un peu de blanc d'oeuf sous la pâte pour bien fermer le brick. Déposer délicatement dans la poèle chaude et faire bien dorer. Tourner délicatement le brick côté "couture", et continuer la cuisson. Éponger sur un papier pour enlever un peu de gras, et déguster immédiatement, avec un filet de citron. Ça fait un petit repas léger, accompagné d'une salade, ou encore une entrée copieuse.





vendredi 18 avril 2008

Pâte de pistache maison sans se compliquer la vie

J'ai un plan en tête (dont je vous reparlerai sous peu si il fonctionne...) mais pour même rêver l'accomplir, il me manque un détail, et un gros: de la pâte de pistache. Non mais franchement, on est pas en pays civilisé, ici? POURQUOI c'est si compliqué à obtenir, ce truc, au Québec? Le SEUL endroit où j'en ai trouvé, c'est chez Anatol, et ce n'est même pas le produit recherché: eux, ils ont du beurre de pistache (juste de la pistache broyée, quoi, mais probablement un truc qui vient de Sicile) et ça coûte la peau du cul (quelle expression, quand on y pense... qui a même envie d'acheter de la peau de cul? "Un mètre de peau de cul pour juste 240$, madame!"). Enfin, moi, je sais que le produit dont on a besoin en pâtisserie, c'est une pâte de pistache sucrée et verte hyper petant, un beau vert sauterelle. Bon, pas de problème, j'achète des pistaches et je fais ça en deux secondes cet aprèm, et zhou!

2 semaines plus tard: tient, le sac de pistaches déposé sur mon comptoir a rapetissé de moitié! Ma lâcheté m'a bien dictée de n'absolument pas me forcer le cul (tient, je parle encore de cul, moi? Bon, ce doit être un signe...) et de ne rien cuisiner, ni plats, ni pâtisseries, ni pâte à base de pistache. Je dois donc choisir: ou je fais ma pâte ce soir (c'est très intelligent, il est déjà 22:30h...), ou bien je me résigne et je laisse mes nombreux invités de passage continuer à chiper mon trésor à coup de 2 grammes jusqu'à épuisement, et donc, je laisse tomber mon super plan de départ. Bon, il me reste du vin rouge, je peux encore entreprendre des essais culinaires tardifs: première étape, le web.

Une heure plus tard: toutes les recettes m'énervent sur les blogs et sur la toile en général (je suis de mauvais poil), il n'y en a aucune qui donne la texture que je veux, alors basta, j'invente, et au pire, ça ira direct dans ma section "échecs et horreur culinaires" (avouez que c'est ce que vous voulez!).

Une autre heure plus tard (il est temps, ma bouteille est presque vide, il m'en reste juste assez pour écrire ce billet): vous savez quoi? C'est une réelle réussite! Voilà comment je m'y suis prise:



Pâte de pistache maison (350g)

150 g de pistaches emmondées*
150 g de sucre à glacer
50 g d'huile de canola
Un peu d'essence d'amande amère de qualité (ou pas du tout)

Passer le tout au robot ou au bras mélangeur de type Braun, assez longtemps pour obtenir une belle pâte lisse.

* Jetter les pistaches avec pelures dans un chaudron d'eau bouillante 30 secondes, puis égoutter et passer à l'eau glacée. Là, prendre son mal en patience et éplucher les pistaches une à une. C'est très facile: on les pince entre les doigts, ça se fait tout seul, mais c'est vraiment long...
Note: OUI je sais, si j'avais pris le temps de faire torréfier mes pistaches, si j'avais fait un sirop et patati et patata¸le goût serait beaucoup plus parfumé. Je sais. La prochaine fois. Pour ce soir, c'est impec, je suis contente, c'est bon, ça se mange à la petite cuillère, je vais pouvoir faire mon "projet" demain. Et honnêtement? Je suis certaine que ça vaut bien certaines pâtes qu'on trouve sur le marché, dans les pays civilisés! (j'espère qu'un gérant de IGA va passer par ici...).

Re-note: NON la fièvre du hockey ne m'a pas gagnée, et elle ne le fera pas, je suis particulièrement résistante à ce type de bactérie, mais je tenais à vous montrer À QUEL POINT je suis assiégée de toutes parts! Regardez, on dirait presque qu'Arielle supplique pour que tout celà prenne fin: "Je vous en pris, nos bons Canadiens (car elle les nomme comme ça!!!), laissez Boston gagner pour qu'enfin matante puisse avoir la paix!". Comme elle est gentille, cette petite...












mercredi 16 avril 2008

Louis aux fourneaux!

Alors, roulement de tambours... voilà la première recette de Louis sur ce blog (après la recette de cigares au chou pas de photo qui n'a pas attiré votre attention...). Et, qu'a concocté notre petit Louis pour cette pseudo première???? Et oui, LE plat comfort food qui me fait ronronner! Le suuuuuper macaroni gratiné à la viande! Je sais, Louis aurait du prendre le temps de venir écrire tout ça pour votre plus grand bonheur, mais que voulez-vous, c'est les pu***** de séries en ce moment, alors monsieur n'existe plus à partir du début du souper jusqu'à tard en soirée, ce fameux moment où il confond facilement un clavier et une brosse à cheveux (?!?). Pour le fun, j'ai obligé Louis à prendre en note les ingrédients et quantités (heu... ce qui veut dire: me hurler à travers l'appartement combien il a décidé de mettre d'oignons cette fois ci pour que je m'en souvienne afin que je vous écrive ensuite la recette) et, surprise, monsieur ne nous a pas concocté 1 souper, mais plutôt 5. Bon, alors j'imagine que celà veut dire que je vais prendre un petit break de blog dans les prochains jours, le temps de tout manger, ou bien que tous mes proches vont trouver sur le pas de leur porte respectivement 2 livres chaque de macaroni dans un sac papier demain matin, au choix...

Macaroni au gratin de Louis ( 8 portions)

1 c. soupe d'huile d'olive
454 g de boeuf haché maigre ou extra maigre
2 oignons hachés
1 gros poivron vert haché
3 gousses d'ail hachées
1 c. thé de sariette
1/2 c. thé de thym
sel et poivre du moulin
2 conserves de 28 oz de tomates italiennes en dés
300 g de mozzarela râpé
454 g de macaronis (coudes) secs

À feu vif, faire revenir dans une grande poèle à larges rebords (ou casserole) la viande avec l'huile d'olive. Réserver dans un plat à part (en profiter pour la faire égoutter dans une passoire). Dans la même poèle, faire revenir l'oignon, le poivron et l'ail jusqu'à tendreté. Ajouter les tomates, le thym, la sariette, la viande, le sel et le poivre. Laisser mijoter 5 minutes. Amener une grande casserole d'eau salée à ébullition et faire cuire les pâtes jusqu'à tendreté. Bien les égoutter, puis les remettre dans la casserole et ajouter la sauce. Touiller pour que les nouilles absorbent bien le liquide. Diviser également dans deux plats à gratin, parsemer de fromage et faire cuire 20 minutes au four à 350 degrés, puis terminer à broil en surveillant attentivement afin d'obtenir un bon bronzage. Manger immédiatement, devant le hockey ;)